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mardi, décembre 12, 2017
Le guide Gratuit du Working Holiday Visa Australie

TÉMOIGNAGES ET EXPÉRIENCES

Lysa : de petits boulots en petits boulots !

« Je suis partie en Australie au mois d’octobre. Le début de l’été approchait donc plus de monde dans les villes et plus d’opportunités pour trouver du travail. Sans aucune piste depuis la France, je me suis concentrée sur les sites de recherche et les petites annonces sur internet.

Ne parlant pas l’anglais, mon orientation s’est faite vers les «petits boulots» comme le service, le ménage, la plonge … J’ai tout d’abord eu un entretien dans un café brasserie en tant que serveuse.

Le patron a apprécié ma nationalité française et ma motivation, l’essai a duré le temps d’un service. Il m’a alors contactée pour un deuxième essai, rémunéré cette fois-ci mais l’embauche n’a pas été positive car mon niveau d’anglais était trop bas. J’ai donc continué à chercher et à passer des entretiens.

Au bout de 3 semaines, j’ai été prise dans une équipe de ménage dans des maisons. J’ai travaillé du lundi au vendredi, 4 à 5h par jour, rémunérée à la semaine, AU$16/heure. Je me suis ensuite trouvé un 2ème job de kitchen hand en parallèle, dans un pub anglais le mercredi et le dimanche de 16h à minuit.

Le travail était très physique pour une file mais très bien payé : AU$21/heure. J’ai travaillé 2 mois et demi, puis j’ai profité de cet argent pour ensuite voyager. »

Gérard, un job couleur de l’Outback !

«Un premier job en Australie peut être très formateur, ça ma demandé de savoir m’adapter au « made in Oz » et à apprendre le vocabulaire du travail en général.

J’ai commencé par une place dans un élevage de chevaux au nord de Melbourne et je ne savais pas dire « horaire », « fiche de paie », « entrepôt », « collègue », etc. Des mots qui m’ont pourtant été très utiles durant tout mon voyage.

Outback australie J’ai dû également me familiariser très rapidement avec l’accent du Bush australien (aïe!) car pourquoi employer quelqu’un qui ne comprend rien plutôt qu’un Australien? Eh oui… Heureusement je me suis retrouvé avec des collègues et un patron patients qui n’hésitaient pas à m’aider dès qu’ils le pouvaient et à me donner des horaires flexibles si besoin.

On peut dire que je suis tombé sur le bon boulot, surtout que cette ferme fournissait le logement aux travailleurs en plus d’une paie de AU$500 par semaine (d’ailleurs sur votre contrat n’oubliez pas de préciser que vous êtes non-résident pour ne pas se faire avoir au moment de réclamer vos taxes au gouvernement).

J’ai maintenant une connaissance des chevaux très intéressante et une expérience australienne inoubliable.»