Vans Wicked Campers

Après une pétition lancée par une mère de famille, le Sénat vient de condamner la société de location de vans Wicked Campers, accusée de véhiculer des slogans « misogynes », « racistes » et « sexistes ».
Dans chaque princesse, il y a une petite catin qui veut essayer. » L’un des slogans controversés de la société de location de vans Wicked Campers.

« Sauvez une baleine… Harponnez un Japonais ». « Les filles obèses sont plus dures à kidnapper ». « Les femmes sont comme les banques – une fois que vous avez retiré, vous perdez de l’intérêt ». Voici les slogans que la société de location de vans Wicked Campers va retirer dans les six prochain mois, après avoir été condamnés par le Sénat australien le 16 juillet, comme « sexiste » ou « raciste ».

Tout commence dans les Blue Mountains, quand une petite fille de 11 ans aperçoit le message au dos d’un van Wicked Campers, « dans chaque princesse, il y a une petite catin qui veut essayer. » Sa mère, Paula Orbea, démarre alors une pétition contre la société de location de vans, qui recueillera jusqu’à 130 000 signatures en quelques jours.

Les médias australiens relayent l’information et les sénateurs s’emparent de l’affaire. La Chambre haute condamne alors la compagnie, notant « une litanie de slogans sexistes, misogynes et racistes ». Acculée, la société décide finalement d’enlever dans une période de six mois tous les messages jugés offensants, reconnaissant avoir « pris les choses en dehors de toutes proportions ».

John Webb, le directeur de Wicked Campers, tenant néanmoins à déclarer : « C’est impossible pour nous de concevoir qu’un message lancé sur un van puisse avoir des implications importantes pour la communauté toute entière ».

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